Philippe Raynal :  » Le rugby c’est avant tout un état d’esprit « 

Philippe Raynal, Directeur Général de Tractafrique Motors principal sponsor de la Ligue Africauto Ivoire , a gentiment répondu à nos questions. Et à l’écoute de ses réponses, où reviennent régulièrement les notions de travail, d’abnégation et de rigueur, on comprend mieux sa belle ascension professionnelle…

Bonjour Philippe, pouvez vous vous présenter et nous détailler votre parcours rugbystique ?

Je m’appelle Philippe RAYNAL ; j’ai 53 ans.

J’ai commencé le rugby jeune du coté de Bagnères de Bigorre. J’ai ensuite mis cela de coté avant de recommencer en tant que VSNE au Maroc. Ensuite partout où j’ai travaillé, j’ai soit participé à la création de club, soit joué dans des clubs. Mon dernier titre est champion de Guadeloupe avec OSS971 où nous avons eu la chance de compter dans nos rangs Olivier Olibeau
Enfin j’ai passé mes diplômes d’arbitre de rugby.

Comment s’est passée votre adaptation sur le continent Africain ?

Très bien car j’ai déjà travaillé sur ce magnifique continent ( 7 ans au Gabon)

En quoi selon vous, le sport et le rugby en général peut-il être vecteur de développement pour la jeunesse Ivoirienne ?

Le rugby c’est avant tout un état d’esprit , une école de la vie : rigueur, travail, abnégation , tout cela te permet d’arriver au plaisir, joie et convivialité.

 » Les rugbymen Ivoiriens ont les qualités physiques pour réussir »

Vous êtes Directeur Général de FORD – Tractafric Motors Côte d’Ivoire / Africauto . Pourquoi avoir décidé de soutenir le projet Côte d’Ivoire rugby et sponsoriser la Ligue Africauto Ivoire ?

J’ai toujours adhéré aux valeurs du rugby, et FORD est un déjà partenaire du rugby dans de nombreux pays. Je me devais donc d’être présent pour accompagner le développement du rugby ivoirien et surtout débuter ce challenge de qualifier la Cote d’Ivoire pour les Jeux Olympiques de rugby à 7 Paris 2024 .

Que pensez vous du rugby Africain et de ses perspectives d’évolution ?

Le rugby africain manque aujourd’hui d’organisation . Il y a très peu d’infrastructures . Il faut organiser tout cela en mettant les ingrédients essentiels : rigueur, travail, abnégation.
Les rugbymen ivoiriens ont les qualités physiques pour réussir. Il manque juste un peu d’accompagnement structuré pour les faire évoluer, ici en Cote d’Ivoire : terrain, compétitions, arbitres, éducateurs…

Enfin , avez vous un mot pour tous ces jeunes rugbymen qui vont participer à la Ligue Africauto Ivoire ?

Cette ligue doit leur permettre de représenter dignement leur club et de montrer leurs qualités au travers des tournois organisés.
Ils doivent profiter de ces instants tout en respectant les valeurs essentielles du rugby, l ’adversaire et l’arbitre.